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15/10/2012

Shit, poudres et kalachnikov... En finir avec la prohibition.

Comme je l'écrivais voici déjà quelque temps si l'on veut éradiquer les trafics l'Etat doit se substituer aux trafiquants car cela permettra:

  1. En faisant baisser les prix de contrôler le marché, de le réguler et donc de supprimer les trafics et tout ce qui leur est lié (règlements de comptes, économie souterraine, délitement des banlieues et de leurs jeunesses...); accessoirement de taxer pour financer le point n°2.
  2. De contrôler la qualité des produits car actuellement des personnes s'empoisonnent avec n'importe quoi, donc une qualité sur le plan sanitaire (à laquelle il faudrait ajouter la création de salles de shoot avec médecin, infirmière, assistants sociaux,...).
  3. La dépénalisation totale de la consommation, elle permettra non seulement un recensement sanitaire mais évitera aussi l'embouteillage inutile des tribunaux et des prisons.
Beaucoup d'avantages résident donc en cette dépénalisation, seule une droite figée ne voit pas l'intérêt collectif à cela. Une pseudo morale, ridicule, obsolète qui empêche aussi une partie de la gauche de comprendre que c'est probablement la solution, et la solution la moins onéreuse en fric et vies humaines.
Un avantage considérable consistera aussi en la fin de dépenses pharaoniques pour tenter d'éradiquer les trafics par la répression, ces sommes pourront enfin être utilisées ailleurs, enfin. Les tueries entre bandes rivales et les meurtres d'innocents n'auront plus lieu d'être.
Il faudra à terme tenter de convaincre tous les états de pratiquer cette politique mais il suffit qu'un seul s'y mette pour que cela soit concluant, et si cela ne fonctionnait pas rien n'empêcherait de trouver d'autres solutions.
Essayons, osons!

30/09/2012

Crise...On ne prête qu'aux nantis...


Cette crise mondiale les banques nous la présente comme la faillite de gouvernements qui auraient été imprévoyants ou même délibérément négligents. En fait c'est le monde de la finance et l'industrie au grand complet qui ont eux-mêmes creusé le gouffre où nous sommes et ce sont les petits, les sans grade qui touchent généralement le plus lourd tribut à la gabegie et à l'incompétence. Les banques et les états ont prêté longtemps, par exemple à la Grèce, tout en sachant le pays mal géré, mal administré. Au lieu de prêter à des individus motivés la plupart des banques ont préféré accorder leurs largesses aux états ou aux grands trusts ou holdings. Le résultat est en gros époustouflant de médiocrité couplé qu'il est à la perversion du système boursier devenu non un système intelligent d'investissement mais une loterie financière.
Il faut redonner au prêt, à l'avance financière, au pari sur l'investissement toute sa valeur en misant plutôt sur la petite entreprise comme société ou comme groupe humain. L'implication du sujet dans le progrès personnel à venir en sera décuplée, les banques doivent changer et favoriser l'entreprise comme action. Lorsque l'on songe aux sommes faramineuses prêtées aux états et aux grosses sociétés l'on est pris de vertige en tâtant son porte-monnaie vide. Il faut que les banques osent moins mais plus. L'avenir doit maintenant s'ouvrir sur plus de clarté, la spéculation à outrance doit être lourdement taxée car elle ne produit rien si ce n'est pour celui qui empoche les bénéfices; l'investissement dans de petites structures doit se développer plus, au final ce qui est utile ou agréable demeurera plus sûrement. Il faut vite changer de modèle social et industriel et opter pour le prochain, dans tous les sens du terme.

18/06/2011

Dépénaliser aussi l'ignorance et la psycho-rigidité s'avère être urgent?

Pourquoi en fin de compte si l'on réfléchi tranquillement, sans a priori, et en se souvenant de ce qu'elle produit la pénalisation (se souvenir des effets pervers du Volstead Act aux U.S.A.), la prohibition des drogues est profondément stupide. Au moins trois raisons à cela: la première tient à la psychologie de l'adolescent et en même temps puis ensuite à celle du drogué, à celle de l'addiction; la seconde à la nature des trafics que génère immanquablement toute prohibition et le cortège inévitable de délinquances diverses qui l'accompagne et la troisième au coût global, au gâchis matériel et humain qu'elle produit (marginalisation, dépenses improductives, gaspillage de temps et de moyens...).
Dépénaliser en créant un monopole d'état aurait pour gros avantage de couper l'herbe sous le pied à tous les délinquants et supprimerait tout un pan de cette économie incontrôlée, cela permettrait de mieux prendre en compte les divers usages de drogues (festif, mystique, expérimental, addictifs,...).
Parallèlement l'Etat organisant ceci se créerait aussi de nouvelles rentrées financières d'où tout l'intérêt de la dépénalisation: moins de bandits, des drogues moins dangereuses, des drogués mieux soignés, mieux suivis. Cela éviterait ces dépenses policières stupides, permettrait de sortir enfin du cercle vicieux qui perdure avec et même grâce à la prohibition. C'est bien grâce à la prohibition que les mafias ont partout réalisé d'énormes profits.
Finissons en avec ce moralisme de bazar, qui est de toutes façons en échec sur toute la ligne, qui au lieu d'aboutir génère ce qu'il craint le plus.
Il reste à imaginer, à créer les conditions et l'encadrement, notamment médical, psychologique, psychiatrique de cette non prohibition et certes il s'agit d'un vrai défi à l'intelligence de la nation, à celle du monde aussi car l'enjeu est  planétaire. Contrairement à ce qui est affirmé par certains, comme maître Berline par exemple http://avocats.fr/space/florence.berline/content/_8189fed6-2898-4a79-ba34-b88e86d402c8 vision étriquée, très partielle du problème réduit soit à son aspect médical, en ignorant les ressorts liés à la psyché humaine soit à son aspect évènementiel, policier et juridique) il ne s'agit ici ni de populisme ni de laisser faire, au contraire. Ceci va bien au-delà du débat actuel qui pour être juste reste partiel et oublie que de toutes manières les addictions en tous genres étant liées à notre structure profonde il faut, nécessairement prendre en compte les drogues dites dures.
Liens utiles:
Et pour finir l'intéressant professeur de droit et avocat Francis Caballero http://www.voltairenet.org/Audition-de-M-CABALLERO-professeur

03/12/2010

Monsieur Obama libérez Leonard Peltier maintenant.

A l'heure ou va se tenir à Washington la seconde "Tribal nations conference" il faut espérer que le président Obama aura le bon goût de libérer Leonard Peltier emprisonné depuis 1976, condamné en 1977, devant purger sa peine jusqu'en 2024.
Voici son dernier message: message de Leonard Peltier.
Même Geronimo qui n'avait pourtant pas eu de traitement de faveur n'a pas été embastillé aussi longtemps, sa libération est réclamée depuis des années. Il faut relayer la campagne destinée  à demander au président Obama de gracier Leonard Peltier cet activiste de l'A.I.M. qui s'il acommis les crimes _l'on sait aujourd'hui que son procès n'a pas été tout à fait équitable et qu'un certain nombre de preuves à charge étaient fausses (notamment l'expertise balistique)_ qui lui sont reprochés peut aussi tout légitimement être considéré comme un résistant à l'oppression des W.A.S.P.!
Profitons avec bénéfice de la présence du premier président considéré comme african american pour faire pression, et demander ce que ni Clinton _et encore moins ce vieil alcolo réac de Bush fils n'ont osé faire.
Envoyez un mail à la maison blanche.
Libérez Leonard Peltier. http://www.leonardpeltier.net/
Le chef sioux Oglala Red Cloud (vers1822-1909).
Tashunka witko _crazy horse (vers1839-1877). 

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